Dans le cadre de sa mission constitutionnelle d’assistance au Parlement et au Gouvernement, la Cour des comptes a rendu public son rapport annuel sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale.
Les dispositifs d’épargne retraite bénéficient, en matière de prélèvements sociaux et fiscaux, de règles dérogatoires, de nature différente.
Certaines ont pour objectif d’encourager l’épargne retraite, notamment par rapport à d’autres formes d’épargne, en compensant la contrainte de blocage des fonds jusqu’à la cessation définitive d’activité.
D’autres visent à encourager le développement de certains types de dispositifs d’épargne retraite.
Il en résulte une extrême diversité de règles, tant en matière fiscale que sociale.
En matière sociale, les versements des employeurs ne sont pas le plus souvent retenus pour la détermination de l’assiette des cotisations de sécurité sociale, avec pour conséquence, outre le « manque à gagner » pour les organismes de sécurité sociale, de réduire aussi les prélèvements sociaux destinés à l’Etat ou à d’autres organismes (taxe sur les salaires, cotisations des régimes de retraite complémentaire obligatoire, cotisation chômage et versement transport).
Il ressort de l’analyse de la Cour des comptes que ces dispositifs :
| |
|---|